Tunisie : A-t-on une médecine esthétique d’avenir ?

medecine esthetique

Les cernes, le dos des mains, les nappes filandreuses du cou… Voilà autant de zones dévastées pour notre amour-propre moderne, celui des Selfies, de la coquetterie, bref du recours à l’institut de beauté ou au chirurgien aussi courant que la visite chez le coiffeur.

Figurez-vous qu’il existe aujourd’hui une technique de rajeunissement et de remise en tension de ces zones grâce au plasma. Oui, au sang, et malgré les analogies faciles, cela n’a rien à voir avec du vampirisme.

Non, il s’agit d’une technique de médecine esthétique qui s’apparente un peu aux techniques autologues pour gonfler la taille des seins ou des fesses, sauf qu’au lieu de graisse, on prélève sur le sujet du plasma riche en plaquettes.

Ce progrès qui ressemble beaucoup à l’avenir de la discipline que nous traitons sur ce blog est-il universellement accessible, connu et apprivoisé ? On peut se poser la question du côté de la Tunisie et du Maroc, les deux géants du tourisme médical esthétique au Maghreb.

Je le dis en passant (by the way comme disent les anglo-saxons) pour réveiller un peu ces communautés scientifiques locales qui me semblent un peu en sommeil sur le sujet de ces interventions de demain.

A de rares exceptions pour la Tunisie , je liste peu d’experts en actes de médecine dermatologique qui se confrontent à l’esprit pionnier des avant-gardistes européens et surtout américains.

Or, la conclusion est vite faite. Si l’humanité en matière de techniques suit spontanément la voie du rapetissement, de allègement, il n’y a pas de raison qu’en la matière cela se passe de façon différente. Les programmes opératoires lourds pour les rhytidectomies et lipoaspirations vont forcément céder le pas à des process plus soft et sans aucune rançon cicatricielle pour le patient.

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