Tunisie : A-t-on une médecine esthétique d’avenir ?

medecine esthetique

Les cernes, le dos des mains, les nappes filandreuses du cou… Voilà autant de zones dévastées pour notre amour-propre moderne, celui des Selfies, de la coquetterie, bref du recours à l’institut de beauté ou au chirurgien aussi courant que la visite chez le coiffeur.

Figurez-vous qu’il existe aujourd’hui une technique de rajeunissement et de remise en tension de ces zones grâce au plasma. Oui, au sang, et malgré les analogies faciles, cela n’a rien à voir avec du vampirisme.

Non, il s’agit d’une technique de médecine esthétique qui s’apparente un peu aux techniques autologues pour gonfler la taille des seins ou des fesses, sauf qu’au lieu de graisse, on prélève sur le sujet du plasma riche en plaquettes.

Ce progrès qui ressemble beaucoup à l’avenir de la discipline que nous traitons sur ce blog est-il universellement accessible, connu et apprivoisé ? On peut se poser la question du côté de la Tunisie et du Maroc, les deux géants du tourisme médical esthétique au Maghreb.

Je le dis en passant (by the way comme disent les anglo-saxons) pour réveiller un peu ces communautés scientifiques locales qui me semblent un peu en sommeil sur le sujet de ces interventions de demain.

A de rares exceptions pour la Tunisie , je liste peu d’experts en actes de médecine dermatologique qui se confrontent à l’esprit pionnier des avant-gardistes européens et surtout américains.

Or, la conclusion est vite faite. Si l’humanité en matière de techniques suit spontanément la voie du rapetissement, de allègement, il n’y a pas de raison qu’en la matière cela se passe de façon différente. Les programmes opératoires lourds pour les rhytidectomies et lipoaspirations vont forcément céder le pas à des process plus soft et sans aucune rançon cicatricielle pour le patient.

L’excellent Dr Kaffel

Une fois n’est pas coutume, nous allons aujourd’hui évoquer un chirurgien qui monte en Tunisie. Le Dr Kaffel, puisque c’est de lui dont il s’agit, a fait ses classes à l’Université d’Aix-Marseille. Diplômé du collège français de chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique en 2004, c’est un praticien sérieux qui exerce depuis 10 ans.

A l’instar des talents grandissants du secteur, le docteur Thameur Kaffel a su apprivoiser les nouvelles techniques en vogue de chirurgie et de médecine esthétique. Diplômé en micro chirurgie, il dispose d’un champ d’expertise très large qui va des interventions sur le visage à celles qui concernent la silhouette en passant par les actes remodelants de la poitrine.

Inscrit à l’ordre des médecins tunisiens, ce docteur avenant et à l’écoute de ses patients est adoubé sur les forums féminins et fait honneur à la région du Sahel dont il est issu.
En savoir plus sur son expérience :  http://www.clinique-esthetique-tunisie.com/docteur-thameur-kaffel.php

Paupérisation

paupiere

C’est un mot qu’on entend peu. Au lycée, en faculté, quand on parle économie ou histoire. Vous l’entendrez peu à la télévision où les journalistes aiment reconduire les mots des politiques.
Or, ce mot là est fort et pas beaucoup d’hommes politiques se risquent l’utiliser. Avec un peu de sémantique de base, on peut pourtant détecter des choses essentielles.

Celle-ci : il existe une étrange proximité entre le mot paupérisation et le mot paupières. Alors que sur le plan étymologique, il n’y aucun rapport. Cette troublante parenté sonore et même visible est en fait une bien étrange antithèse. Que fait la paupière ? Elle protège, mais plus que cela elle cache.

C’est elle qui interdit à la lumière naturelle ou artificielle de troubler notre sommeil. C’est elle qui spontanément peut se fermer à l’approche d’un danger. La paupière est une amie y compris une amie menteuse qui nous empêche de voir ce qui se passe. Par exemple, la pauvreté croissante, l’incurie des États, la misère urbaine et architecturale……

La paupière cèle l’accès à la réalité, celle que nous décrivent les sociologues et les économistes et que dans leur jargon, ils appellent la paupérisation. De ce mot qui comme je vous le disais n’est jamais employé par ceux qui passent à la télévision et qui sont censés trouver des solutions au problème.

La sémantique, et même l’intervention qui améliore la texture des paupières est avec eux pour contredire cette vision non altérée des choses. Une bien étrange ressemblance effectivement qui en dit peut-être long sur nos habitus et cette indécrottable envie qu’à l’homme de ne pas regarder yeux grands ouverts ce qui se passe.

Le peuple rouge

pheniciens

L’Histoire secrète elle aussi des moments de poésie. Nous voici il y a très longtemps, à peu près entre le 13 ème et le 9ème siècle avant J.C quelque part dans l’actuel Liban.

Là vit un peuple que les livres appellent les Phéniciens. Les livres sérieux, mais ceux teintés de légende des historiens grecs ou romains les appellent le peuple rouge.

C’est là que le mystère de ces marins aventureux commence. Les Grecs disent que les artisans de ce peuple fabriquaient des vêtements avec une teinture pourpre. Ou bien que leur peau tannée par le soleil était plus mate et bronzée que de coutume.

Mais les Grecs admettaient peu la différence, ils ont inventé le mot « barbare ». Il se pourrait, en réalité, que l’origine des gens de Phénicie se situe plus loin, en Arabie. Là aurait vécu un autre peuple, les Hymiarites qui se seraient installé sur les côtes du Liban. Or, dans ce nom on retrouve la racine HMR, qui structure le mot rouge en arabe.

Histoire et beauté, histoire et légende. Comme la Salammbo de Flaubert, nous autres tunisiens sommes réceptifs à cette dernière version du mythe. Sur nos rivages, à Utique, nous avons reçu la visite de ces marins bâtisseurs. Si il s’avérait qu’ils étaient aussi issus de l’antique Arabie, la boucle serait bouclée.

Un double gain de civilisation avec ses traits architecturaux, picturaux et des traditions qui sont sans doutes nées à l’occasion de cette visite. Nous le savons bien dans nos noms de parfumeries, de salons de coiffure et même de sociétés dédiées au regain esthétique comme cette Phenicia Beaute tellement expressive.

A côté de nos ensembles résidentiels baptisés avec les patronymes des illustres carthaginois que furent Hannibal et Hamilcar, la fenêtre de rêve et d’embruns du lointain orient se perpétue aussi avec cet héritage venu du Pays de Canaan aussi palpable que vaporeux dans nos mémoires collectives d’habitants de la Tunisie moderne.

Le triomphe du Sophiste

sophiste

Il y a des êtres qui restent dans l’histoire comme des ennemis. Protagoras, Calliclès sont les plus sérieux adversaires de Socrate. Le premier, en particulier, à qui l’on doit la célèbre formule : « L’homme est la mesure de toutes choses. »

Ce subjectivisme forcené qui indique que les valeurs sont relatives à chacun a semble-t-il gagné la partie. Fondé sur l’idée d’une vérité parcellaire, il affirme le primat de l’apparence sur l’être, des phénomènes sur une réalité plus essentielle : en bref, il désigne à merveille notre monde où le culte du soi, de la chose extérieure et de l’invasion subjective sont les règles.

Notez la déliquescence morale de la télé-réalité. Ce fourbi où s’échangent des opinions, où chacun passe son temps à se regarder, à vouloir se montrer dans une quête éperdue de notoriété.
Le monde triomphant des Sophistes (Protagoras et Calliclès) a horreur de l’indifférence. C’est un monde saturé de voyants, de clignotants, d’énergie de la démonstration car à tout moment il faut qu’un On obscur ( le public, la presse, les autres) s’occupent d’un Soi.

Cet Ego démesuré est devenu notre seul point commun. Chacun étant dans son coin, un apprenti Geppetto se fabriquant cette marionnette-produit qui comme dans le bonbon de l’enfant doit séduire d’abord par son emballage.

La mode des Selfie, continuation logique de la photo arrangée sur Facebook, l’exagération dans les usages ( alcool, transe….) et l’abord de plus en plus anodin à la chirurgie plastique sont des caractérisations modernes de cette balkanisation de la société fragmentée en individus souverains se comparant, s’étalonnant sur un espace d’autant plus riche qu’il est en fait pauvre, leur apparence.

C’est le syndrome Lady Gaga. Une fois rousse, une fois brune, une fois blonde, inatteignable par ses métamorphoses et donc toujours d’actualité. Le seuil de partage étant réservé au bruit fait par le quant à soi de chacun.

Claude François avant l’heure

rhinoplastie claude francois

On associe avec raison stars et chirurgie. Mais on croit à tort que c’est un phénomène récent renforcé par cette course à la notoriété créée par les émissions de télé-réalité et de télé-crochet.
Or, il suffit de regarder le film Cloclo pour s’apercevoir que le recours à une intervention en rapport avec l’image et la carrière est un fait déjà ancien.

Avant son éclosion au début des années 60, Claude François subit une rhinoplastie, c’est-à-dire une chirurgie du nez car la pointe de celui-ci est écrasée, j’allais dire épatée un peu à l’instar de certains nez africains.

Quand un personnage lui en demande la raison, il répond que c’est un investissement. Réponse judicieuse et terriblement évocatrice de l’ambition et de l’avant-gardisme du personnage. Car Cloclo, ce sera l’archétype de la vedette qui pense son métier, qui apprend des autres, qui réfléchit à son image en s’entourant au besoin.

Et on imagine bien que si l’avait encore vécu, Claude François n’aurait sans doute pas hésité à faire une autre opération, sans doute un lifting du visage, comme certains autres l’ont fait pour que les traces du vieillissement ne soient pas visibles.

L’époque aurait bien sur moquer cette décision, il est vrai que la chirurgie nasale du futur auteur de Comme d’habitude était passée inaperçue parce qu’il n’était pas encore connu à ce moment là, mais je crois que même maintenant, si il avait su se renouveler et adapter son répertoire, une intervention sur son physique aurait fini par passer au second plan.

A l’inverse des stars d’un jour qui éclosent et disparaissent maintenant, Claude François avait du talent et une œuvre artistique.

A Cuba

chirurgie cuba

De temps en temps, on entend parler du très bon niveau de la médecine à Cuba. Les fictions aussi nous le font savoir. Cet épisode de Royal Pains, où le patient du médecin héros de la série va subir un traitement expérimental de pointe à la Havane.

Et même le très bon Meurs un autre jour où le méchant-un coréen du nord- est opéré et rajeuni grâce à un procédé médical révolutionnaire. Le point de vue est tendancieux mais de toute façon induit que la médecine cubaine est très bonne.

Un paradoxe du même film peut d’ailleurs servir de point de réflexion. A côté de la technique de pointe pour restaurer le visage du méchant, il y a ces militaires d’un autre âge avec leurs mitraillettes qu’on croirait dater des années 60 , tout comme l’incroyable collection de vieilles américaines roulantes fait croire que Cuba est resté figé à un autre âge, celui des années du 20ème siècle qui ont vu l’arrivée au pouvoir de Fidel Castro.

Chirurgie esthétique et dollars

La notion de tourisme médical a un sens depuis longtemps à Cuba. Outre des disciplines plus classiques comme la cardiologie ou la bariatrie, le pays est aussi devenu une destination courue en matière de chirurgie plastique.

L’origine des patients vous étonnerait presque. Ce sont des américains et des canadiens, les premiers étant censés être des ennemis depuis 60 ans. Cela n’empêche rien. Les yankees se pressent dans les cliniques spécialisées de la capitale cubaine sans y regarder plus que ça sur les relations internationales.

Encore une preuve qu’en matière de tourisme de santé et en particulier de soins liés à la chirurgie esthétique , la couleur des gens, la nature du régime politique ont très peu d’importance. Rappelons-nous que le nombre des patients venus en Tunisie pour ces motifs depuis la révolution n’a jamais baissé, même lorsque le pays a du faire face à des attaques terroristes.

Et il semble bien que des européens soient aussi motivés. Les prix très intéressants, à voir ici sur le site de cette agence spécialisée, semblent très attractifs,ce qui est un atout en plus quand la médecine locale bénéficie déjà d’une très bonne réputation.

Voir ce reportage de la télévision québecoise des patients ayant choisi Cuba.

Economie du remords

remords

Sans le paradigme de la religion, des grandes valeurs, l’homme s’en remet à des professionnels chargés de le rassurer. L’homme occidental en particulier. A t-il trop manger ? Le voici sur un site de santé, un magazine féminin pour puiser cette méthode pour vaincre les kilos en trop qu’il a pris parce qu’il s’est laissé aller.

N’est-il pas bien dans son travail ? A t-il des problèmes dans son couple ? Le voici consultant un psychologue. A qui il s’en remet pour ne pas avoir respecter les règles, pour avoir dit ce mot de trop…

Enfin bref, la société occidentale a secrété toute une économie, un éco système dit-on maintenant- du remords. Ces gardiens rassurants ou rudes, gourous ou bons copains, ont en charge de laver l’être de ses petits péchés qui perlent le collier de la mauvaise conscience.

Certains d’entre eux le savent bien qui se constituent en bons samaritains du lavage des esprits. Il y a tellement de fautes à se faire pardonner, tellement d’écarts de conduite, tellement de manque d’éthique…..

Ce sont les bornes qui devant le précipice rattrapent ceux qui décidément sont allés trop loin dans le laisser-aller. Un business de la repentance assez bien en rapport avec cette vieille tendance de la société occidentale à dire ses fautes ou à tout simplement se confesser.

La caricature du phénomène étant-et ce n’est pas une surprise- la société américaine où l’aveu en faute se fait désormais en public, c’est-à-dire à la télévision. Ce sont les aveux de Lance Armstrong, et puis ces bulles d’expiation mi désolées, mi intéressées que sont les aveux en modification physique à l’instar des regrets de Heidi Klum regrettant sa chirurgie plastique des seins et de combien d’autres finissant par le dire comme si il y avait là encore quelque chose de honteux à cette action et que la vérité par essence, par substantification définitive devait être dite.

More beautiful women : Contre-pied

carole bouquet trop belle

Quand on est beau, quand on est riche et qu’on est célèbre on peut presque tout se permettre. A commencer par jouer avec son image. Si le talent qu’on a est acrobate et qu’on sait retomber sur ses pieds, on peut toujours s’amuser à flouter le message, à faire comme on dit maintenant « bouger les lignes ».

Singulièrement, depuis quelques années s’est développé une culture du clair-obscur autour des individus qui incarnent la beauté. L’idée force : nous dire que ces personnes qui représentent la beauté sont aussi des êtres de chair et de sang comme les autres et pour le prouver, les voici photographiées sans maquillage et sans retouches, bref dans leur aspect le plus naturel.

Cet espère de rousseauisme esthétique permet de marquer des pauses dans l’exposition classique, sorte de respiration dans le flux continu des images fabriquées où l’on vend un rouge à lèvres, un parfum, une robe de créateur.

C’est Lady Gaga posant sans perruque et sans maquillage pour un magazine allemand. Et ce sont ces dizaines de femmes que l’on considère comme les plus belles du monde qui posent elles aussi sans fard avec pour certaines d’entre elles le parti pris de la grimace, extension supplémentaire de ce positionnement, car à l’habitude leurs clichés sont lisses.

La grimace, c’est l’humain et c’est aussi la farce. Il s’agirait donc pour Angela Lindvall, Bridget Hall, Claudia Schiffer ou encore Naomi Campbell de nous dire que ce que l’on voit d’elles de coutume n’est pas vrai, que c’est de la comédie.

Que le sérieux des poses lascives où l’ajout du produit bronzant, du produit qui masque les boutons, les cicatrices et les reliefs inopportuns sur la peau, bref ce qui fait acquérir ce statut d’icône servant de modèle à ceux qui veulent modifier leur aspect, tout ceci donc, c’est du flan et nous le prouvons avec ce détachement et ce manque de sérieux.

Je trouve cela respectable et un peu gênant. Respectable, car remettre en question l’esprit de sérieux, c’est-à-dire selon sa définition sartrienne, casser cette adhésion grotesque du personnage à la fonction, est une bonne chose. Et c’est d’autant plus une bonne chose, qu’il y malgré tout une prise de risque de la part de ces femmes, elles rompent avec cette sorte de vérité tautologique qui rend muet qu’on appelle la beauté, à qui on ne peut rien dire, que l’on ne peut pas juger et qui était si sublimement interprété par Carole Bouquet.

Ce qui me gêne, c’est que l’on soit encore dans le spectacle. Liberty Ross sans maquillage et sans retouches masquant ses boutons, c’est encore Liberty Ross posant et finalement comme un nouvel avatar de la mise en scène d’un personnage qui ne nous sera jamais accessible.

Le possible et le réalisable

kant possible et realisable

Ce bon vieux Kant a étourdi le monde avec son histoire de thalers. Je peux bien imaginer, dit le philosophe allemand, avoir de l’argent actuellement dans ma poche. Je peux d’autant plus l’imaginer ou le penser qu’il est parfaitement possible que j’en ai pour la raison que c’est possible et probablement que c’est là d’habitude que je mets mon argent.

Or, de cette possibilité, il ne s’ensuit pas automatiquement que j’ai de l’argent dans ma poche. Il y a donc une différence entre ce qui est possible et ce qui est réel. Pour faire pièce à cette célèbre démonstration, je veux rappeler ici un discours qui l’est beaucoup moins et que l’on entend dans la bouche de certains internautes qui ont pour projet de recourir à nos services médicaux.

Si ils ont peu de doutes sur l’économie qu’ils vont pourvoir faire et même pour certains d’entre eux peu de doutes sur la qualité du médecin qui va les opérer, certains se demandent tout bonnement si leur intervention est réalisable en Tunisie.

La question étant : ce qui est possible à priori est-il réalisable ? Plus concrètement, cela revient à demander si cette opération d’aspiration des graisses, de redressement du nez ou d’exérèse cutanée des bras peut se faire ailleurs que dans le pays d’origine et singulièrement dans notre pays ?

Question légitime et donc kantienne. Ce n’est parce qu’a priori c’est possible , que c’est effectivement réalisable. Le hiatus entre les 2 ordres d’être étant surtout constitué par le fait de la distance qui empêche de se rendre compte.

Eh bien que ces gens là soient rassurés. Le possible et le réalisable en matière d’interventions de chirurgie esthétique sont fondus dans notre pays.Voici 2 arguments pour le prouver.

  • La liste des opérations classiques en chirurgie plastique est finalement assez universelle, ce qui se fait en Europe, se fait ailleurs car grosso modo les indications qui encouragent à consulter sont identiques d’un continent à l’autre.

  • Il y a une unité pratique et technique entre les actes. Si on prend en exemple, la chirurgie maxillo-faciale, on voit que la maîtrise du geste qui cherche à façonner l’ovale du visage conduit aussi à maitriser celui qui atténue les rides du front ou du coin de l’œil.

Il n’y a pas de demi mesure

Quand nos chirurgiens apprennent le socle commun de leur métier ( la chirurgie générale) puis sa déclinaison dans les règles de l’art (en France ou ailleurs) , ils apprennent un corpus global de gestes et de règles théoriques qui sont commun et semblables à leurs collègues d’autres pays.

Il n’y a donc pas de demi-mesure dans l’apprentissage du métier et donc des différentes interventions qui pourront être réalisées. Le reste, c’est-à-dire cet affinement dans les techniques est à la charge de la liberté de chacun d’entre eux, ils peuvent se former à l’occasion de séminaires médicaux et de rencontres scientifiques pour s’approprier tel geste ou telle pratique qui améliore la qualité du soin ou soustrait une partie du nombre d’actions à faire.